SELFLESS

Hall’Makwanda
2018
Sculpture multimédia
34″ x 25″ x 21″
1/1

prix sur demande

Deux œuvres d’art originales ont été sacrifiées. Acte 1 : Autocréation[i] et Tefnout[ii] ; la première brulée et la seconde découpée.
Les fragments entourent et supportent un écran intégré au centre, qui diffuse en boucle une performance audiovisuelle [iii] décuplée par des morceaux de miroirs.
La destruction est parfois nécessaire pour apporter une nouvelle vie. Tout est question de transmutation, la création se vit comme une sculpture de soi.


[i] 2016. Techniques mixtes. 30’’ x 60’’. Julia Hall

[ii] 2015. Photographie . 24’’ x 36’’. Makwanda

[iii] 2018. 2min.20sec. Fanny Dsx
















MAGNUM OPUS

Hall’Makwanda
2017
Sculpture triptyque
18″ x 48″ x 7″
1/1

prix sur demande

Trois miroirs suspendus à l’horizontale ou à la verticale. Le premier est cassé, le second est encadré de miel et d’un œuf de marbre, le troisième porte un anneau rouge et un jasmin vivant. Ensemble, ils symbolisent les trois étapes de la transmutation alchimique: le Noir, le Blanc et le Rouge. Ces phases unifient les dimensions de la transmutation, où elles s’interpénètrent de la même manière qu’elles sont la marque d’un cycle. La personne qui regarde les miroirs est projetée dans le Grand Œuvre.











DEVENIR

Hall’Makwanda
2018
Sculpture hybride
100″ x 16″ x 16″
1/1

prix sur demande

Un socle en verre contient en son centre un arbre à racines planté à l’envers. Au sol, de l’humus. Sur le dessus du socle une maison faite de tuyaux en cuivre contient une télévision rétro, qui lit en boucle une vidéo. Cette dernière traite un concept voué à s’actualiser dans la vie de l’artiste l’ayant conçu. La sculpture est une sorte de matrice portant une intention, soit le contenu de la cassette. L’œuvre canalise, elle se renouvelle à chaque vidéo jouée ; à chaque installation dans laquelle elle s’intègre. Devenir, c’est l’expérience du chemin, la transformation de la matière.















Vue sur une installation, avec la vidéo Renaissance.

INTENTIONNALITÉ – l’expérience, SEFT Art, 2018, Station F-MR.











Photographie

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Makwanda
2013 – 2018

Édition limitée à neuf (9) par titre. Chaque tableau signé est unique car sa méthode de production et le format varient. Un certificat d’authenticité est remis lors de l’achat d’une œuvre.











ACTE 0 : VISION

Julia Hall
2013
Techniques mixtes
78″ x 28″ x 4″
1/1

prix sur demande

Cette oeuvre est la première d’une série d’actes créateurs. Ses deux canevas forment un diptyque qui illustre un triangle. Ce dernier est à la fois une force incarnée dans le présent et une force déployée dans le futur. Cette forte énergie monte autant qu’elle descend, elle unit le ciel à la terre. Le diptyque évoque également ces deux mondes, puis les dualismes en général. Entre les deux parties, le fil est le symbole de l’union, une sorte de pont. Le relief, composé d’un premier plan en acrylique et d’un second d’une structure de fil, de papier diaphane et de pastels secs, exprime les dimensions qui coexistent, l’une semblant confondre l’autre, créant un monde de complexité et de solidité entre le conscient et l’inconscient, le solide et le fragile, le visible et l’invisible.













ACTE 2 : OUVRE

Julia Hall
2017
Techniques mixtes
24″ x 36″ x 6″
1/1

prix sur demande

Témoignage d’une nouvelle rencontre : celle qui nous amène à créer, à nous créer lorsqu’on ouvre, lorsqu’une certaine résistance tombe. La présence du blanc suggère un climat de pureté – ce qu’est l’ouverture. Le portrait nous offre un regard réceptif, ouvert, comme les ailles du papillon de nuit, avec ses deux yeux soleils posés au troisième œil. Le relief et les différentes dimensions sont unis par le fil et le diaphane du papier, le contraste du jaune orangé et de l’indigo. La présence de ces deux couleurs symbolise à la fois la nuit – le jour et en ce sens deux sortes de visions; l’une introvertie et l’autre extravertie. Le fil rouge part du bas et se dirige en hauteur dans une même énergie de déploiement. L’instinct se marie à l’intuition.











Acte 3 : Libération

Julia Hall
2017
Performance documentée
2/6

prix sur demande

Sacrifier le 1 pour le 3. La performance consistait à brûler un autoportrait, dont les restes – sans le savoir au départ – seraient plus tard utilisés pour une sculpture (« Selfless »). Ce dépouillement symbolise une renaissance à soi. Les corps se spiritualisent; en cendres et à fleur de peau. En nos corps se trouve la source de vie et nos potentiels; la flamme, les flammes. La volonté de grandir et de devenir, projetée dans « Acte 1 : Autocréation » s’est dissoute dans le feu de son principe créateur même, et «est» malgré tout. La performance acte le concept, elle ancre une intention, le médium devient le corps incarné (lire texte « Libération »).












DIONYSOS

Makwanda
2016
Techniques mixtes
30″ x 24″ x 1″
1/9

prix sur demande

D’une mise en scène apollinienne au montage photo instinctif, vers une impression sur canevas et bois aggloméré, les mains ont fusionné. Cette œuvre raconte l’histoire de la couleur rouge, tout comme celle du dieu de l’ivresse, de la puissance primale délivrée, ou bien simplement la rencontre entre deux artistes. Passion, fusion, ambition, intensité. Le rouge est la couleur la plus concrète, la plus évidente. Elle coule dans nos veines, on baigne dedans avant de naitre, elle s’évide de nous quand on meurt, et c’est peut-être cette extrême proximité qui la rend d’autant plus insaisissable. Étant tout et son contraire (violence-amour), comment la voir en elle-même ? Il faut plonger dedans, qu’elle nous absorbe; se donner corps et âme à la création.



LIONNE

Julia Hall
2018
Techniques mixtes
18″ x 14″ x 4″
1/1

prix sur demande

Composée de fragments de papier qui semblent flotter, la trajectoire d’un fil agit comme liant et dessine la constellation du Lion. L’oeuvre dévoile de nouvelles dimensions du tableau grâce à son côté sculptural, qui approfondit le portrait, lui confère un différent moyen d’expression. Le tableau-sculpture révèle d’autres dimensions de l’être. L’image et la profondeur communiquent ensemble, s’apprivoisent. Observer un sujet est comme s’observer soi-même. Faire est aussi être. LIONNE en est un témoignage. Elle est le fruit du parcours artistique et humain de l’artiste, de sa vision du portrait comme pratique de dessin – sujet observé, rêvé – et celle de l’être, corps habité, porté – sujet incarné.